I want him. Again&Again.

SuperNou' a toujours ce sourire et ces paroles qui font du bien au coeur, réconfortants. Elle fait partie de ces super héros, comme dirait l'autre, qui vous font oublier pendant un instant ce pourquoi vous aviez perdu le sourire. Mais ce n'est qu'un masque. Et lorsque celui-ci tombe, vous découvrez sa face cachée et méconnue. Pourtant, rien ne vous met sur la voie, mais si vous saviez ce qu'elle garde, scellé, à l'abri du regard des autres, vous tomberez des nues et ne le comprendrez même pas. Tous ses déboires tant amoureux que scolaire (et autres) peuvent vous paraitre dérisoires. Mais vous ne comprenez pas que sa vie n'est faite que d'échecs (plus ou moins total). Nouhad, qui a les yeux ni fermés, ni ouverts, est spectatrice de sa solitaire déchéance. Les yeux humides, avec Girls In Hawaï, repensant à tous ceux auxquels elle a eu la faiblesse de s'attacher. Malheureuse en amour, aux jeux et même en amitié. La balle n'a pas atterri du bon côté du filet, comme dirait ce cher Woody. Elle pleure. Elle sait que jamais elle ne réussira à obtenir ce qu'elle souhaite vraiment. Malgré cette solitude inébranlable, si vous cherchez bien au fond de son coeur, elle garde une lueur d'optimisme et d'espoir qu'elle aurait pu perdre à jamais. Parce que des occasions, elle en a eu et en aura encore.


Dis-moi quand reviendras-tu ? Dis-moi mon Trésor que rien n'est fini. Dis-moi que tu m'aimes. Et surtout, penses-le & ressens-le.

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 16:30

«Tout est provisoire et tout s'achète. L'homme est un produit comme les autres, avec une date limite de vente.»



Je ne sais pas par où commencer. J'ai simplement envie d'écrire. Ecrire pour y voir plus clair avec mon esprit, dans mon esprit, et mettre les choses au clair, au point avec lui. J'ai l'impression que je me répète déjà, en deux lignes. Mais j'en ai que faire. Je déborde d'amour, à donner. Mais il n'y a personne pour recevoir ce trop-plein qui ne m'enivre point. Bien au contraire, j'ai la très nette impression que cet excès conduira à ma perte émotionnelle. Et encore. Ne vous étonnez pas si un jour, dans la colonne Faits Divers, l'histoire d'une jeune fille décédée à cause d'une overdose d'amour, accumulé des années durant. En plus, j'ai envie de fumer. Mais non, pas ce soir. Déjà, j'ai décidé d'arrêter. Finir ses Camel Light dégueulasses, clôturer par elles. Et en plus, je ne fumerai plus le soir. Parce que le soir c'est devenu sacré, notre petit rituel estival. Et il ne faudrait pas que je "salisse" ces moments à deux, à trois, à plus de cet été. Mise à part si je suis avec Elle, ou Eux. Et puis, je ne vais pas faire envoler tout mon amour dans une vulgaire clope qui me (nous) pourrit déjà suffisamment les poumons. Moi tout ce que je veux, et ce dont j'ai besoin, c'est d'un remède pour mon coeur. Car aujourd'hui, je le sais, je n'ai plus qu'Elle. Et encore. C'est si peu, et je ne la vois pas assez. Une fois de temps à autre, et "de temps à autre" ce n'est pas suffisant. Je retombe dans ce piège que j'ai pourtant essayé d'éviter depuis plus d'une année.
Dimanche quatorze septembre deux mille huit, jour de son anniversaire. Merci Facebook de m'y avoir fait penser, mais je le savais déjà. Il est vingt-quatre heures et sept minutes, cela fait plus de douze heures que je lui ai envoyé un message grâce à la messagerie Facebook. Aucune réponse. Je sais que je ne recevrai aucun message. Même pas un banal, ordinaire, insignifiant Merci. Jamais il ne me répondra. Jamais, because, it's over. Et je n'ai jamais retrouvé quelqu'un comme lui. Mis à part un certain Mr. X., mais avec lui, ce n'était que passager. Il est onze heures cinquante-trois, et depuis plus de trente six minutes, iPod en mode aléatoire, ne me choisis que des chansons particulières. Certes, chaque chanson est particulière, mais celles qu'il me choisit ont toutes une connotation personnelle. Liées à quelqu'un, à un moment donné. Vous croyez qu'il s'en rend compte et le fait exprès ? Va pour le hasard. Mes histoires de débordement d'amour me prend la tête (et accessoirement, le coeur). Vous connaissez la théorie des essuis-glaces ? C'est ce qui m'arrive depuis que je suis venue au monde. A chaque fois, soit le potentiel il se décide trop tard, là moi je suis déjà lassée de l'attendre. Et le pire, c'est qu'en attendant le prochain, je reste là, sans personne pour me serrer dans ces bras, personne avec qui aller au cinéma, non pas pour regarder un film, mais qui partagerait le plaisir d'être dans cette atmosphère des salles de cinéma: si spéciale, entre l'intimité du film, la concentration des spectateurs, et tout, et tout.
"La Roue Tourne" dit-on. Tu parles. Seize ans, cinq mois, cinq jours que j'attends que réellement quelque chose se passe, arrive, chamboule ma vie, me change. Mais ne nous voilons pas la face. Qui serait assez idiot pour s'intéresser à une fille, au minimum vingt centimètres plus petite, disproportionnée, aux rêves pleins la tête (mais plus ou moins cohérents pour des rêves, aucun ne comporte le Prince Charmant Disney existant chez Disney -évidemment, et chez Perrault), lunatique, moche (quoique laide correspondrait plus à la réalité, mais je tire déjà un portrait assez négatif comme ça) et j'en passe car j'ai assez mal au poignet. Ah oui, vous avez pu constater que j'ai un complexe d'infériorité assez énorme.
Il est minuit et douze minutes, les vacances sont terminées depuis onze jours. Et demain j'ai cours.

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 10:36

Psychoter: se parler, se faire descendre moralement. Coeur Serré & Scellé Afin De Le Préserver.

"Je l'ai vue. Elle parcourait cette rue qu'elle a habité il y a de ça, quelques années. Qu'est-ce qu'elle a changé cette petite ! Ce jour-là, elle portait un short noir classique avec des baskets et une chemise tous deux de couleur blanche. Elle avait sur l'épaule, les sangles en cuir de son sac bleu, ce sac que nombre de ces jeunes filles possèdent. Elle marchait d'un pas pressé et pourtant elle faisait des efforts pour avoir une démarche assurée. A sa main gauche, ses doigts tenaient une cigarette allumée. Elle ne tirait sur sa clope seulement lorsqu'elle s'assurait que nul ne la regardait. Quand elle passait devant quelqu'un, on pouvait sentir une certaine en cette jeune personne. Et d'ailleurs, quel âge devait-elle avoir ? Une quinzaine d'années ? Elle en paraissait moins, mais en réalité elle avait déjà vécu 15 étés plus ou moins similaires à celui de sa seizième année. Elle n'était pas bien grande, avait des cheveux coupés courts et une espèce de frange mise sur le côté. Son regard avait l'air lointain, avec une sorte de nostalgie et d'impatience dans ses yeux. Je garde son image en tête."

# Posté le dimanche 24 août 2008 15:42

Modifié le mercredi 17 septembre 2008 09:21

Quand la Musique prend une forme humaine déjà connue.

Quand la Musique prend une forme humaine déjà connue.
Faire le vide & Partir. L'instant d'une pause thé & cookies.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 09 août 2008 19:06

Modifié le mercredi 17 septembre 2008 09:22

Dernière mise à jour: 12/05/2008.

Dernière mise à jour: 12/05/2008.
Tu sais qu'il y a un bateau qui mène au pays des rêves
Là-bas où il fait chaud, où le ciel n'a pas son pareil
Tu sais qu'au bout cette terre
Oh oui les gens sèment
Des milliers d'graines de joie où pousse ici la haine
On m'avait dit p'tit gars
Là-bas on t'enlève tes chaînes
On te donne une vie
Sans t'jeter dans l'arène
Comme ici tout petit après neuf mois à peine
On te plonge dans une vie où tu perds vite haleine
Alors sans hésiter
J'ai sauté dans la mer
Pour rejoindre ce vaisseau
Et voir enfin cette terre
Là-bas trop de lumière
J'ai dû fermer les yeux
Mais rien que les odeurs
Remplissaient tous mes voeux

{Refrain:}
I just wanna be free in this way
Just wanna be free in my world
Vivere per libertà
Vivere nella libertà

Alors une petite fille aussi belle que nature
Me prit par la main et m'dit : "Suis cette aventure"
On disait même, oh oui que la mer l'enviait
Que la montagne se courbait pour la laisser passer
Elle m'emmena au loin avec une douceur sans fin
Et ses bouclettes dorées dégageaient ce parfum
Qui depuis des années guidait ce chemin
Ton chemin, mon chemin, le chemin

{au Refrain}

Pour arriver enfin à ces rêves d'enfants
Qui n'ont pas de limites comme on a maintenant
J'ai vu des dauphins nager dans un ciel de coton
Où des fleurs volaient caressant l'horizon
J'ai vu des arbres pousser remplaçant les gratte-ciels
J'ai vu au fond de l'eau une nuée d'hirondelles

{au Refrain}


A chaque fois, c'est le même scénario.
Lost&Sad, one more time.

# Posté le samedi 09 août 2008 18:55

Modifié le mercredi 17 septembre 2008 09:25